Urbex Sed Lex – Christian Guillerme

Éditeur : Éditions taurnada
Parution : 07 mai 2020

Résumé :

Contre une belle somme d’argent, quatre jeunes passionnés d’urbex sont mis au défi de passer une nuit dans un sanatorium désaffecté.
Ils vont relever le challenge, mais, une fois sur place, ils vont se rendre compte qu’ils ne sont pas seuls dans cet immense endroit abandonné.
Et très vite comprendre qu’ils n’auraient jamais dû accepter cette proposition.
JAMAIS !

Mon avis :

URBEX SED LEX : un étrange titre qui m’a demandé quelques éclaircissements, je me suis donc, tout naturellement, dirigé sur internet pour comprendre le sens et le contenu. Urbex est l’exploration de lieux publiques désaffectés et Sed lex est une citation latine pour désigner la loi. DURA LEX, SED LEX : la loi est dure, mais c’est la loi. (Merci wiki)

Nous découvrons deux couples d’amis citadins à fond qui, la nuit, se transforment en Urbexers. Un hobby pas très légal mais qui a pour but : la cohésion, l’esprit d’équipe et surtout un bon shoot d’adrénaline. Un bon jour, via leur site, nos quatre fanfarons reçoivent un mail, quelque peut étrange, d’un parfait inconnu qui leur propose une somme d’argent considérable pour passer la nuit dans un sanatorium et faire ce qu’ils savent très bien faire : urbexer. Une proposition très alléchante mais surtout très inattendue et qui a de quoi questionner nos couples d’amis quant à la légitimité de l’offre. Après moult débats sur le pour et le contre, nos chers collègues finissent par accepter. Et c’est sans compter sur le traquenard qui les attende. Pour notre plus sadique plaisir 🙂

Malgré l’histoire, la narration, les détails et la structure bien construites du roman, je suis passé par plusieurs phases durant la lecture d’URBEX SED LEX. L’auteur a su piquer ma curiosité, les codes du thriller sont largement réunis et les rebondissements sont garantis. Cependant, je n’ai ressenti aucune empathie pour nos protagonistes. Il m’a manqué de profondeur, de détails psychologiques, géographiques et les dialogues m’ont quelque peut refroidi. J’ai subi les : « ma puce« , « ma chérie« , « mon grand bêta » un peu trop souvent. Ces même surnoms que j’ai malheureusement retrouvé dans les passages les plus angoissants du roman. Cela manque, pour moi, de crédibilité et la redondance de ces petits sobriquets m’ont empêché le coup de coeur. Bien évidemment cet avis reste le mien. Je vous conseille de lire ce roman et vous faire votre propre avis. Pour ma part, c’est un acte manqué.

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