L’ami imaginaire – Stephen Chbosky

Parution : 17 juin 2020
Éditeur : CALMANN-LEVY

Résumé :

Une mère et son fils en cavale trouvent réfutent dans la petite communauté de Mill Grove, en Pennsylvanie. Mais dans ce havre de paix, le petit garçon disparaît. Quand il émerge de la forêt six jours plus tard, il a l’air indemne. Lui seul sait que quelque chose a changé. La voix du bois est dans sa tête et lui dicte une mission. S’il ne lui obéit pas, sa mère et tous les habitants de Mill Grove risquent son courroux…

Mon Avis :

Je ne vais rien vous raconter de l’histoire par peur de trop vous en dévoiler et je pense sincèrement que le résumé suffit à titiller votre curiosité. Vous êtes ici pour lire l’avis d’un blogueur inconnu dans ce monde reconnu n’est-ce pas ?
Qui, durant sa plus tendre enfance n’a pas eu pour compagnie intime un ami imaginaire ? Cette manifestation psychologique qui devient notre meilleur ami, notre confident. Qui nous protège du monstre tapi sous notre lit et/ou du croque-mitaine dans notre placard. Cet ami imaginaire à qui on confit tous et à quoi nous devons tous. Sachez qu’ici, l’ami imaginaire n’est pas celui que vous croyez. Ce roman est plutôt l’antipode du monde des bisounours.
Nous franchissons inlassablement la frontière entre plusieurs mondes : le réel, l’imaginaire, la fiction et les ténèbres. Ce gros pavé de plus de 750 pages (oui, oui c’est un gros bouquin) manipule son lecteur avec brio de par la narration, les mots choisis, les personnages (plus fous les uns que les autres) ainsi que les nombreux rebondissements.
On s’aperçoit très vite que la frontière entre la folie et la conscience est très mince et qu’en tournant les pages nous ne savons pas, par avance, dans quel monde nous allons basculer.

Ce roman est loin d’être terrifiant, mais l’angoisse reste palpable et continue. Si, comme moi, tu n’es pas fan de fantastique, ne n’inquiète pas, ici tu survivras.

Le seul bémol qui a empêché mon petit coeur de lecteur à atteindre le coup de coeur est, à mon goût, ces longueurs dans certains chapitres. En effet, j’y ai perçu des répétitions, des courses-poursuites à n’en plus finir. Il aurait fallu dépoussiérer tout ça pour m’en faire apprécier davantage la lecture. Malgré cela le roman est construit à la perfection, l’auteur Stephen Chbosky a un talent de conteur indéniable et sait garder les tensions palpables. On ressent fortement l’influence de Stephen King mais l’auteur a su garder, je pense, sa personnalité, sa plume et surtout sa folie.

3 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Les plumes de Nini dit :

    Ouh celui-ci je l’ai beaucoup vu passé ! Il me tente beaucoup d’ailleurs mais le pavé qu’il est même si j’adore les pavés me fait peur pour les longueurs. Merci pour ton retour 😀

    Aimé par 1 personne

    1. J’adore les pavés également même si, tu as raison, les longueurs peuvent être parfois inévitables mais je ne peux que le conseiller car c’est une histoire, quand on rentre dedans, très angoissante 😅

      Aimé par 1 personne

      1. Les plumes de Nini dit :

        Oh … bon alors sur la liste pour le père noel alors !! ^^

        Aimé par 1 personne

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s